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Aures Sujets: Les Images de Verrues Dues au HPV, Vaccin contre le HPV, Thérapie contre le HPV, Traitement des Maladies Liées au HPV, Grossesse et HPV, Virus du Papillome Humain, Papillomavirus Humain, Dysplasie Cervicale Modérée, Résultats Anormaux du Frottis de Pap, Verrues Génitales sur le Pénis

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Vaginose et vaginite – causes bacteriennes, virales et fongiques et symptômes

Le HPV peut être à l’origine de la vaginose ou la vaginite qui sont souvent identifiées à tort comme la vaginite ou la vaginose bactérienne dues au candida, à la gardnerella ou à Trichomonas. L’infection par le HPV peut s’accompagner de démangeaisons et de douleurs dans la vulve. Dans tous les cas de vaginose ou de vaginite, on devrait effectuer un test de Digène. Cependant, même si les résultats de test de Digène sont négatifs, soyez conscient que ce fait n’exclut pas la présence du HPV parce que seulement 1/3 des HPV sont détectables au moyen du test de Digène.

Dermatol Clin octobre 1998;16(4):817-22

Papillomaviirus humain. Manifestations subcliniques et atypiques.

Strand A, Rylander E Department of Medicine, Dermatology, and Venereology, University Hospital, Uppsala, Sweden.

“Les infections subcliniques par le HPV, ainsi que des infections latentes, sont, pet-être, l’issu le plus probable à la suite de l’exposition au HPV. L’infection subclinique est associée aux symptômes tels que la cuisson, la fissuration, et la dyspareunie (douleurs au cours des rapports sexuels) chez certains patients. Selon les données récentes, l’infection par le HPV a une durée médiane de 8 mois seulement, et après 24 mois, seulement 9% de femmes observées présentent l’infection. D’où la possibilité de rassurer les patientes infectées par le HPV qu’il peut s’agir d’une infection transitoire, et qu’il ne faut pas trop s’inquiéter à ce sujet.”

Les symptômes d’infection à HPV sont présents le plus souvent chez les patientes ayant un système immunitaire faible ou déprimé et chez les fumeurs. La plupart d’autres personnes développent l’immunité avant que les symptômes cliniques ne puissent s’observer. Si les symptômes cliniques tels que les verrues génitales, la dysplasie cervicale, la vaginose ou la vaginite surviennent, sont présents, on devrait renforcer le système immunitaire.

Obstet Gynecol 1995 Feb;85(2):215-9:

Présentation clinique des infections génitales chez les femmes italiennes.

Singh V, Sehgal A, Satyanarayana L, Gupta MM, Parashari A, Chattopadhya D. Institute of Cytology and Preventive Oncology, Maulana Azad Medical College Campus, New Delhi, India.

“Objectif: Etudier les manifestations cliniques de différentes infections gynécologiques parmi les femmes indiennes.

Méthodes: L’étude transversale menée auprès de 257 femmes incluait le dépistage clinique, cytologique, colposcopique, et microbiologique pour détecter différentes infections gynécologiques.

Résultats : Le papillomavirus humain (HPV) était la principale infection, affectant 127 (49.4%) femmes; cependant, des verrues visibles s’observaient seulement chez sept (2.7%) patientes. Les femmes porteuses du HPV avaient un risque 60.3 fois plus élevé d’avoir une ectopie accompagnée de saignements comparativement à celles porteuses d’autres infections; les femmes ayant un col utérin malsain et des ectopies cervicales présentaient également un risque plus élevé d’infection par le HPV (7.6 fois et 2.8 fois plus élevé, respectivement).

La vaginose bactérienne, diagnostiquée chez 33.5% des femmes étudiées, augmentait le risque d’ectopie accompagnée de saignements (de 9.3 fois ), d’ectopie cervicale (de 3.1 fois), de cervicite (de 2.9 fois ), de vaginite (de 6.9 fois), et d’hypertrophie du col de l’utérus (de 2.1 fois).

Plus de la moitié (55.2%) des femmes présentaient deux infections ou plus, et ont tardé à consulter un médecin, en moyenne, de 7 à 13 mois.

Conclusion: La présence du saignement du col utérin était associée au HPV et à la vaginose bactérienne, l’hypertrophie cervicale était associée à la chlamydia et à la vaginose bactérienne, et l’anomalie du col était associée au Chlamydia et aux infections à HPV.”

Gynecol Obstet Invest 1997;43(1):49-52:

Symptômes gynécologiques et résultats de l’examen de frottis vaginaux humides chez les femmes atteintes de l’infection cervicale au papillomavirus humain.

Sikstrom B, Hellberg D, Nilsson S, Kallings I, Mardh PA. Institute of Clinical Bacteriology, Uppsala University, Sweden.

“Objectif: Etudier les signes, les symptômes et les changements du milieu vaginal qui pourraient être associés à l’infection cervicale au papillomavirus.

Plan d’étude : Les prélèvements cervicaux recueillis auprès des femmes (n = 972) qui consultaient un médecin au sujet des méthodes contraceptives ont été analysés à l’égard de la présence du papillomavirus humain. On a comparé les antécédents gynécologiques, les résultats de l’examen et des tests de frottis humides entre les patientes atteintes de l’infection cervicale au HPV et les femmes négatives pour le HPV.

Résultats:  Soixante-six (6.8%) femmes étaient porteuses de l’infection cervicale au HPV. La vaginose bactérienne était plus répandue parmi les patientes atteintes de l’infection  cervicale au HPV comparativement aux patientes négatives pour le HPV, mais la signification de cette association a été supprimée après l’ajustement selon l’âge et selon les comportements sexuels à risque.

Les pertes vaginales avec une odeur de poisson, les résultats positifs du test d’amines, et des fissures génitales ont montré des corrélations significatives avec l’infection cervicale au HPV, qui persistaient après les ajustements. Les symptômes de la proctite avaient également une corrélation avec l’infection cervicale au HPV, et sont demeurés significatifs après l’ajustement selon les antécédents des rapports sexuels anaux.

Conclusion: La vaginose bactérienne est associée à la présence de l’infection cervicale au HPV, probablement à cause des facteurs liés au comportement sexuel. Cependant, plusieurs autres signes, en particulier la présence des amines, peuvent être associés de façon indépendante à l’infection cervicale au HPV.”

Int J Gynaecol Obstet novembre 1998;63(2):145-52 :

Symptômes et signes chez les femmes ayant des infections génitales simples et mixtes.

Mardh PA, Tchoudomirova K, Elshibly S, Hellberg D. Centre of Sexually Transmitted Diseases, Uppsala University, Sweden.

“Objectif: Comparer des symptômes et des signes chez les femmes ayant des infections génitales simples et mixtes.

Méthodes: L’étude a été menée auprès de 996 femmes apparemment en bonne santé. On les a observées pour la présence des symptômes et les signes gynécologiques et on a identifié des infections gynécologiques les plus répandues.

Résultats: Lorsque les co-infections ont été exclues, les infections à chlamydia, la vaginose bactérienne et les infections cervicales au papillomavirus humain s’associaient à une odeur de poisson; on a également établi l’association de la vaginose bactérienne et des infections cervicales au HPV avec une ectopie accompagnée de légers saignements.

La candidose vaginale se manifestait par des symptômes et des signes caractéristiques.

Des verrues génitales s’associaient à la dysurie, aux douleurs abdominales. Parmi 494 femmes présentant une infection génitale, 112 (22.7%) présentaient une infection mixte, qui a, dans certains cas, influencé les symptômes et les signes.

Conclusion : Beaucoup de femmes qui se croient saines sur le plan gynécologique, peuvent, néanmoins, héberger un ou plusieurs agents infectieux. La nécessité d’exclure des infections multiples est évidente. Les valeurs prédictives positives  concernant les symptômes et les signes spécifiques étaient généralement faibles.”

Diagn Cytopathol avril1999;20(4):199-202:

Comportement biologique et étiologie de frottis cervicaux inflammatoires.

Singh V, Parashari A, Satyanarayana L, Sodhani P, Gupta MM, Sehgal A. Institute of Cytology & Preventive Oncology, Marg, New Delhi, India.

“Plan d’étude: 257  femmes consécutives qui fréquentaient le majeur centre médical “Mère-Enfant” ont fait l’objet de l’examen clinique, colposcopique, cytologique, et microbiologique à l’égard de différentes infections gynécologiques.

Résultats : Parmi 257 cas, 207 (80.5%) ont présenté des frottis inflammatoires du col utérin, dont 183 (88.4%) présentaient une ou plusieurs infections génitales.

La vaginose bactérienne (risque de 22.6 fois plus élevé), chlamydia (risque de 21.6 fois plus élevé), et papillomavirus humain (HPV) (risque de 13.5 fois plus élevé) s’associaient aux frottis inflammatoires de façon indépendante. En outre, des proportions considérablement plus élevées de femmes présentant les frottis inflammatoires avaient des ectopies cervicales (28.5% contre 10.2%) et des ectopies accompagnées de saignement (30.9% contre 4.1%) par rapport aux frottis non-inflammatoires. Les femmes présentant des infections génitales aux bactéries/parasites ont subi un traitement spécifique. On a effectué le suivi auprès de ces femmes à intervalles réguliers pour évaluer l’efficacité de la thérapie antimicrobienne. Au cours de l’examen de suivi, seulement 26 femmes (12.6%) ont présenté des frottis négatifs. Seize femmes ont développé les lésions malpighiennes intra-épithéliales (SIL) pendant le suivi, et 163 femmes ont présenté les frottis inflammatoires persistants.

L’analyse multivariable a indiqué que les frottis inflammatoires persistants s’associaient à l’infection par le virus d’herpès simplex (HSV), comme l’a indiqué la détection des anticorps d’IgA anti-HSV (risque, 11.5 fois plus élevé). La progression de SIL s’associaient à l’infection par le HPV (risque, 17.6 fois plus élevé).

Conclusion : Ainsi, les frottis inflammatoires sont associés aux différents types d’infection, la plupart desquelles ne répondent pas à la thérapie antimicrobienne.”

La plupart des cas d’inflammation cervicale ne répondent pas à la thérapie antimicrobienne, donc ces inflammations cervicales sont généralement d’origine virale, fréquemment dues au HPV. Si on suspecte la présence du HPV, il est recommandé de prendre des remèdes destinés à soutenir le système immunitaire.

 

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Dr. Joe Glickman, Jr., M.D.

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