Health Science Report
Anglais
Navigation du Site



Ce qu’en disent les autres:




Aures Sujets: HPV chez les Hommes, Images de HPV, Les Images de Verrues Dues au HPV, Symptômes du HPV chez les Hommes, Infection au HPV chez l'Homme, HPV Virus du Papillome Humain, Human Papillomavirus HPV, Symptômes de Dysplasie Cervicale, Anomalies au Frottis de Pap, Signes des Verrues Génitales

Accueil  > HPV > Lésions orales dues au HPV

Lésions orales dues au HPV

Les patients ont tendance de confondre les verrues buccales et les papilles caliciformes. Ces papilles sont regroupées sur la face supérieure de la langue, vers l’arrière, et forment un "V" pointant vers la gorge. Les papilles caliciformes sont impliquées dans la perception gustative et font parti de l’anatomie normale. Ce ne sont pas de vraies verrues buccales.

En outre, une étude a établi un lien entre l’infection par le virus du papillome humain et un risque élevé, tant chez les hommes que chez les femmes, d'un type de cancer oral qui est plus souvent observé chez les hommes. Les patients infectés par le HPV présentaient un risque de 32 fois plus élevé de développer ce type de cancer que ceux non infectés par le HPV. Ces résultats montrent que le HPV est beaucoup plus dangereux que les facteurs de risque principaux associés au cancer oropharyngé que sont le tabagisme et la consommation d'alcool.

Malays J Pathol Juin 1998;20(1):1-10

Biologie et associations pathologiques despapillomavirus humains:une analyse.

Cheah PL, Looi LM, Département de Pathologie, Faculté de Medicine, Université de Malaya, Kuala Lumpur, Malaysia.

“Les virus du papillome humain (HPV) sont, en général, à l’origine des lésions épithéliales des muqueuses et de la peau. Comme on le sait, les diverses verrues sont associée au HPV (HPV 1, 2, 3, 7 et 10). Outre les HPV 3 et 10, les HPV 5, 8, 17 et 20 ont été décelés dans les lésions de type d’épidermodysplasie verruciforme. Les verrues anogénitales, étant étroitement lié aux HPV 6 et 11, peuvent être transmises sexuellement.

Il est probable que les mêmes types de HPV, en cas de récurrence des papillomes laryngés juvéniles, sont transmis en passant par la filière pelvi-génitale infectée. Les HPV décelés dans les lésions du col utérin sont répartis en 3 groupes en fonction de leur degré d’association avec le carcinome malpighien (épidermoïde) du col utérin: à haut risque (16, 18), à risque moyen (31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 56, 58, 59, 68) et à bas risque (6, 11, 26, 40, 42, 43, 44, 53, 54, 55, 62, 66). Selon les données disponibles, parmi d’autres lésions associées au HPV, notons aussi: papillomes, dysplasie et carcinomes de la cavité nasale (HPV 6, 11, 57); papillomes malpighiens, candylomes acuminés, verrues vulgaires de la cavité buccale (HPV 16, 11), hyperplasie épithéliale focale de la cavité buccale (HPV 13, 32) ; lésions verruqueuses des lèvres (HPV2): papillomes conjonctivaux (HPV 6, 11).

N Engl J Med 2007 May 10; 356 (19):1944-1956:

Étude cas–témoins du virus du papillome humain et du cancer oropharyngé.

“Objectif et Antécédents: Des données moléculaires sérieuses indiquent que le virus du papillome humain (HPV) joue un rôle dans la pathogenèse du cancer épidermoïde de l'oropharynx, mais les données épidémiologiques ont été contradictoires.

Méthodes: Nous avons effectué une étude cas–témoins hospitalière portant sur 100 patients présentant un cancer oropharyngé nouvellement diagnostiqué et 200 patients témoins sans cancer, afin d’évaluer les associations entre l'infection par le HPV et le cancer oropharyngé. Nous avons utilisé des modèles de régression logistique multivariés pour les comparaisons cas–témoins.

Résultats: Un nombre élevé de partenaires de relations sexuelles vaginales au cours de la vie (26 ou plus) était associé au cancer oropharyngé (rapport de cotes: 3,1), comme l’était également un nombre élevé de partenaires de relations sexuelles orales au cours de la vie (6 ou plus). Le degré d’association augmentait avec le nombre de partenaires de relations sexuelles vaginales et orales. Le cancer oropharyngé était fortement associé à l’infection orale par le HPV de type 16 (HPV-16), à l’infection orale par l’un quelconque des 37 types de HPV et à la séropositivité pour la protéine capsidique L1 du HPV-16. L’ADN du HPV-16 a été détecté dans 72 % des 100 échantillons de tumeur inclus dans la paraffine, et 64 % des patients cancéreux étaient séropositifs pour les oncoprotéines E6 ou E7 du HPV-16 ou les deux. La séropositivité pour la protéine L1 du HPV-16 était étroitement associée au cancer oropharyngé chez les sujets qui avaient un antécédent de consommation importante de tabac et d’alcool et chez ceux qui ne présentaient pas d'antécédent de ce type. L’association était augmentée de manière similaire chez les sujets présentant une infection orale par HPV-16, indépendamment de leur consommation de tabac et d’alcool. Par contre, la consommation de tabac et d'alcool augmentait l’association au cancer oropharyngé surtout chez les sujets non exposés au HPV-16.

Conclusions: L'infection orale par le HPV est étroitement associée au cancer oropharyngé chez les sujets présentant ou non les facteurs de risque établis que sont la consommation de tabac et d’alcool.”

Recherche par thème

Cliquez sur un thème ci-dessous

HPV
Dysplasie Cervicale
Verrues Génitales
Verrues Plantaires
Herpès Génital
Herpès Buccal
Autres Affections


Dr. Joe Glickman, Jr., M.D.

Copyright © 1996-2009 par Health Science Report™ pour ce qui suit: Anglais, Français, Espagnol, Allemand, Italien, Portugais, Russe, Chinois simplifié, Chinois traditionnel.